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Gilles Villeneuve
Les voitures
Le personnage de Gilles Villeuve est indissolublement lié à la Ferrari. Avant son début dans la plus grande Formule, Gilles a toutefois grandi et mûri en plusieures catégories: de la Formule Ford au Can-Am, du Mondial Endurance à la Formule Atlantique, où il a dominé pour plusieures années.
Le pilote canadien a fait son début en Formule 1 avec une McLaren Ford, mais tous les autres Grands Prix de sa carrière il les a disputés avec les monoplaces rouges de Maranello. Gilles, avec ténacité, résolution et ardeur compétitive, il a reussi à tracer un sillon profonde. Il a traîné la Formule 1 vers l'ère moderne en la faisant devenir plus visible à tout le monde. Et encore aujourd'hui le mythe Villeneuve poursuit, indélébile, dans la mémoire des sportifs.
1973
1973 - Magnum Ford MkIII 1600

Gilles débute dans les compétitions d'automobile en Formule Ford dans la série provinciale. Il gagne sept courses sur dix et il est champion du Québec; il est en outre proclamé "Rookie of the year".
1974
1974 - Écurie Canada March Ford 74B

Il court en Formule Atlantic en disputant six compétitions. Il obtient une troisième et une sixième place, après il se fracture la cheville gauche en un accident sur le circuit de Mosport. Il reprendra le championnat canadien en arrivant seizième.
1975
1975 - Team Skiroule March Ford 75B

Il participe à nouveau au championnat canadien de Formule Atlantic: il dispute six compétitions en obtenant une première et une deuxième place. Il conclut la saison en cinquième position de classement.
1976
1976 - Carter Racing Chevrolet Camaro

La première compétition en 1976 est dans le championnat IMSA Camel GT. Sur le circuit de Daytona Beach il participe aux "24 heures" en couple avec un autre pilote canadien, Maurice Carter. Ils se retirent après trente-quatre tours pour une panne au moteur.
1976
1976
1976
1976
Écurie Canada Skiroule March Ford 76B / Direct Film March Ford 76B


Une année triomphale le voit gagner neuf compétitions sur dix, en partant pour bien neuf fois de la pole position. Il gagne soit le titre canadien que le titre américain de Formule Atlantic.
1976
1976 - March 762 Hart

Première course européenne pour Gilles sur le circuit français de Pau, valide pour le championnat de Formule 2. Dixième en essai et retiré en course pour problèmes techniques.
1976
1976 - Chevron Ford B39

Gilles accepte l'offerte de courir pour la Chevron au début du 1977, dans la Formule Atlantic sud-africaine, mais bien tôt il se rende compte que la nouvelle B39 n'est pas du tout compétitive en se plaçant seulement sixième dans le classement final.
1977
1977 - Direct Film March Ford 77B

Villeneuve s'adjuge de nouveau le championnat canadien de Formule Atlantic avec trois victoires.
1977
1977 - Wolf Dallara Chevrolet WD1

Dans le championnat Can-Am il obtient une pole et une troisième place en arrivant douzième en classement général.
1977
1977 - Marlboro McLaren Ford M23

Le début en Formule 1 a lieu sur le circuit de Silverstone dans le Grand Prix de Grande-Bretagne. Après s'être qualifié en neuvième positions, le pilote canadien finit la course à l'onzième place.
1977
1977 - Unilock BMW 320i

Entre un championnat et l'autre, Gilles dispute en couple avec Eddie Cheever la "6 heures de Mosport", compétition valide pour le championnat mondial d'Endurance, avec une BMW groupe 5. Il finit troisième sur le podium après être parti de l'onzième place.
1977
1977
1977 - Ferrari 312T2

La Ferrari l'engage pour substituer Niki Lauda dans le Grand Prix du Canada à Mosport. Les qualifications ne sont pas brillantes et la course le voit conclure en douzième position. Dans le Grand Prix suivant, en Japon, Gilles finira la course prématurément pour une sortie de piste à la suite d'une collision avec la Tyrrell de Ronnie Peterson. Le bilan est tragique: deux morts et dix blessés parmi le public positionné dans une zone interdite.
1978
1978
1978 - Ferrari 312T2 / Ferrari 312T3

Il dispute avec la Ferrari tous les seize Grands Prix du Championnat Mondial de Formule 1 et il gagne sa première victoire iridée, en Patrie, sur le circuit de Montréal. En classement final du Mondial il est neuvième en ayant conquis aussi une troisième, une quatrième et une sixième place en autres compétitions.
1979
1979
1979
1979
1979 - Ferrari 312T3 / Ferrari 312T4

Toujours avec la Ferrari, il obtient trois victoires dans le championnat de Formule 1. Il est deuxième dans le classement général derrière son compagnon d'écurie Jody Scheckter. La "Fièvre Villeneuve" naît grâce aux nombreux acrobaties en piste du petit canadien. Epique c'est le duel avec René Arnoux à Dijon au cours du Grand Prix de France.
1979
1979 - Alitalia Lancia Beta Monte-Carlo Turbo

À fin saison, en couple avec Walter Röhrl et son copilote Christian Geistdörfer, il participe au "Tour d'Italie" d'automobile. À la fin des étapes il conquiert la victoire, mais il est disqualifié pour irrégularités commises par son équipe.
1980
1980
1980
1980 - Ferrari 312T5 / Ferrari 126C Turbo

Encore avec l'écurie Ferrari, il conclut dixième dans le classement final du Mondial de Formule 1, pour évidentes carences techniques de la monoplace. Il obtient seulement quatre placements en zone points. Entre temps Gilles porte au début la nouvelle Ferrari Turbo dans les essais du Grand Prix d'Italie à Imola.
1981
1981
1981
1981
1981 - Ferrari 126CX / Ferrari 126CK / Ferrari 126C

Abandonné le développement de l'inédit system "Comprex", c'est l'année du moteur turbo-comprimé avec deux victoire fantastiques à Monte-Carlo (la première fois d'un turbo sur un circuit urbain) et en Espagne. Sur la dernière marche du podium en Canada, Villeneuve finit la saison en septième position absolue.
1982
1982
1982
1982
1982 - Ferrari 126C2

Quatre Grands Prix avec la Ferrari et puis le tragique accident de Zolder en Belgique, samedi 8 mai à 13:52 pendant les qualifications. Son cœur cessera de battre à 21:12 du même jour; l'artiste le plus grand de la Formule 1 sort de scène pour entrer dans la légende.
Gilles Villeneuve


Il ètait arrivé au sommet de son mont et sûrement, de là-haut, il voyait les choses en une optique
différente  par  rapport  à la  notre,  nous qui,  modestes fourmis,  avons  choisis  de  les voir  du  bas.


(Jeff Hutchinson de "Grand Prix International magazine" du 13 mai 1982)